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 Eléanore Desomeubaie, directrice et professeur de droit

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Eléanore Desomeubaie
Directrice générale, inclinez-vous !!
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¤ Localisation ¤ : Partout me croiser vous pouvez... Car vous surveiller mon devoir est...
¤ Niveau ¤ : Directrice en charge de l'IESMP
Date d'inscription : 16/11/2005

MessageSujet: Eléanore Desomeubaie, directrice et professeur de droit   Mer 31 Jan - 23:01

I / Partie Civile :

Nom : Desomeubaie
Prénom : Eléanore
Sexe : Féminin
Nationalité : Française
Age : 24 ans

II / Physique :

La jeune directrice a un teint très pâle, presque « mortel »…A vrai dire, elle n’aime le soleil et ne bronze pas, tout simplement. Melle Desomeubaie possède de longs cheveux ébènes, qui, font ressortir encore le visage blanchâtre de la française. Souvent maquillés de noir, ses yeux bleu-gris l’ont toujours faite paraître nostalgique ou lointaine. Sa bouche, elle aussi soigneusement maquillée d’un « noir à lèvres » (qui sert à cacher la couleur naturellement rose très pâle de ses lèvres), est son principal atout, car elle égaie quelque peu son visage, malgré cet air fatigué, maladif ou solitaire que l’on peut lire dans ses yeux.

Melle Desomeubaie est assez grande, atteignant presque 1 mètre 75. Mais elle est maigre, ce qui la fait ressembler d’autant plus à une morte. C’est souvent ainsi que les gens, lorsqu’ils la croisent pour la première fois, la voyaient : une femme pâle et maigre comme une morte. Pourtant, avec plus de connaissance, on remarque qu’elle sourit tout de même, contrairement aux idées que l’on pourrait se faire. Cependant, ce sourire est énigmatique, donnant souvent l’air d’être au-dessus des autres, des choses du « bas-monde ».

En conclusion, on ne peut qualifier Eléanore de « belle »… Car elle ne l’est pas. On l’a généralement plutôt décrite comme « mignonne », « jolie », « ayant du charme ».


III / Histoire :


Fille de deux sorciers peu connus et qui avaient décidé de vivre solitairement, Herbert et Efiéra Desomeubaie, Eléanore est née le 10 février 1981, dans une bicoque du Jura, proche de la frontière suisse.

Jusqu’à ses 5 ans, elle ne connut rien autre que le poêle à charbon de la maison et le champ qui l’entourait. Elle apprit à attendre, et à s’ennuyer sans se plaindre. Ne sachant lire, ni écrire jusqu’à cet âge, ses parents décidèrent alors de lui apprendre par eux-mêmes.

Ce fut la grande découverte de la petite fille. Elle délaissa la couture silencieuse pour la lecture du peu de livres que possédaient ses parents, vivant à l’écart de la société, de l’élevage de moutons et de chèvres. Bientôt, elle les connut par cœur. Elle aimait, l’été, lire dans l’herbe, sous l’arbre du champ, tout en surveillant les bêtes. Et l’hiver, elle lisait devant le poêle.

Au bout de deux ans, prenant son courage à deux mains, la jeune fille demanda à son père s’il pouvait descendre au village, pour se procurer quelques livres. Son père, après concertation avec sa mère, décida de lui acheter un livre pour son Noël : Le Tour du Monde en 80 Jours, de Jules Verne. Eléanore le lut à la lumière du feu en deux journées uniquement, alors qu’elle n’avait que 7 ans. Prise d’amour pour ce livre, son esprit partit en voyage avec lui… Puis, peu à peu, de plus en plus seul. La gamine commença à s’inventer des histoires, des voyages extraordinaires qui l’emmenaient en Afrique, dont elle ne connaissait que le nom, avec des lions aux têtes de zèbres et à la queue des serpents qui se faufilaient parfois dans le tas de bois de la maison de pierre de la famille Desomeubaie.

Elle grandit donc ainsi, presque muette, car ses parents ne parlaient que très peu, presque idiote, car elle n’avait aucune éducation, et pleine de voyages imaginaires.
En juillet 1991, une chouette vint jusque chez Herbert et Efiéra. Eléanore ne sut pourquoi. Mais quelques jours plus tard, alors qu’elle aidait sa mère à faire le repas du soir en silence, Efiéra déposa un morceau de parchemin dans la poche du tablier blanc de sa fille. Le soir, Eléanore le découvrit. Elle le lut fiévreusement. C’était une lettre qui l’invitait à rejoindre l’académie magique de Beauxbâtons. Eléanore savait depuis toujours qu’elle était une sorcière. Mais ses parents utilisaient très peu la magie, c’est pourquoi elle n’y connaissait pas grand chose. La seule chose qu’elle comprit, c’est qu’elle pourrait partir de cette maison, pourtant aimée, mais trop isolée, et apprendre des choses, dans une école !

Les Desomeubaie se résignèrent donc à ce que leur fille parte pour Beauxbâtons. Ils accueillirent donc un soir d’août la tante d’Eléanore, Racha, que celle-ci n’avait vu qu’une seule fois, et il y avait bien longtemps. Racha emmena Eléanore et ses quelques affaire (trois robes, un tablier, son livre et une trousse de toilette...) chez elle, à Paris. Eléanore apprit vite comment fonctionnait cette ville… et fit des achats, elle qui n’avait jamais rien acheté d’elle-même…

Elle se retrouva donc avec beaucoup plus d’affaires, que sa tante, bonne fée qui veillait sur elle, lui avait acheté : des robes de sorcière, des capes, des livres de classe, des plumes… Bien sûr, Eléanore ne résista pas à l’envie de lire tous les livres achetés… Qu’elle connut facilement par cœur !!

Enfin, elle entra à Beauxbâtons. Sa scolarité fut très studieuse, bien qu’elle soit solitaire, quasiment sans amis. Elle ressortit rapidement de l’école, en 1998, avec ses examens en poche (et quels examens ! elle avait en effet obtenu les meilleures notes dans toutes les matières…). Dès sa sortie, elle retourna un mois chez ses parents. Mais ceux-ci parraissaient appartenir à un autre monde, et Eléanore ne les comprenait plus. C’est pourquoi elle partit vivre chez sa tante Racha, après de multiples voyages en Afrique, en Asie, et dans les autres continents, où elle chercha à connaître enfin tout ce qu’elle avait imaginé grâce à « Monsieur Jules ».

Là, elle commença à se faire un nom dans le monde des sorciers, notamment en s’insérant dans la vie politique française. Eléanore débattait très bien, et avait de bonnes idées. Elle fut bientôt choisie par le ministre pour représenter, non seule, bien sûr, la France dans les institutions du CEM, en 2002. Elle se fit rapidement remarquer et on la choisit, en 2004, pour devenir la directrice de l’IESMP. Elle accepta.
A présent, elle est directrice de cet Institut européen. Elle a décidé de prendre en charge les cours de Droit.


IV / Caractère :

Eléanore est solitaire, n’aime pas être dérangée en plein travail. Elle aime par dessus tout le savoir et à présent, veut partager ce qu’elle connaît, par l’enseignement. Calme, réfléchie, elle est stoïque et ne laisse que très peu entrevoir ses sentiments.

La tête sur les épaules, elle a pourtant parfois des moments où ses nerfs lâchent, certainement parce qu’elle se rend compte que pour elle n’existe pas l’amitié, à part avec son chat noir, Sucube. Elle prend parfois trop à cœur son travail, et est très studieuse. Pour elle, les loisirs se résument à la lecture, le travail, la magie et la couture (reste de son enfance dans le Jura…).

Elle aime parler, faire partager ses idées. Et, on ne le penserait de premier abord, elle est capable de s’enflammer pour une cause qui lui semble importante, ou durant un débat.

Son plus gros défaut est certainement de se fermer aux autres. Elle ne supporte parfois pas d’être seule, mais ne se rend compte que c’est en quelque sorte elle-même qui crée cette solitude. Seule sa tante Racha arrive parfois à entrevoir ce qu’elle cache réellement au fond d’elle et elle est en quelque sorte la bonne fée et la confidente de Melle Desomeubaie.

Eléanore ne voit ses parents que très peu. Chaque nouvel an, elle retourne tout de même dans la bicoque du Jura, malgré son peu d’entrain à la rejoindre. En effet, la maison de ses parents lui rappelle trop son enfance, durant laquelle elle était encore plus isolée du reste du monde qu’aujourd’hui, ne sachant réellement ce qu’était l’Afrique ou un éléphant, et encore moins une ville.

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O straniero avventuroso, due possibilità ti vengono offerte : suonare la campana e aspettarti il pericolo o domandarti, fino alla follia, cosa sarebbe successo se l'avessi suonata.
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